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♫ Le petit monde de Léane B. ♫

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Parlons de livre de tous genres, mais aussi parfois de cinéma et de musique !

[Fiche Film] Bébés

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Genre : Documentaire
Origine : France
Réalisateur : Thomas Blamès, sur une idée d’Alain Chabat
Musique : Bruno Coulais
Date de sortie au cinéma : 16 juin 2010
Durée : 1h16
Rating : Tout public

Note : ♥♥♥♥

Casting : Aucune des personnes filmées n’est professionnel.

Résumé : Ce documentaire suit la première année de la vie de quatre bébés dans autant de pays différents. Il y a Ponijao de Namibie, Bayar de Mongolie, Mari du Japon et Hattie des Etats-Unis.

Critique : Pour moi qui suis une inconditionnelle des films ou documentaires trop mignons, voir ce documentaire était indispensable. Je ne m’attendais à rien d’extraordinaire, mais je voulais quand même le voir. Au final, ce n’est pas exceptionnel, mais ça se laisse largement regarder (même à deux heures du matin). L’idée est la suivante : suivre la première année de la vie de quatre bébés (un chouilla plus d’ailleurs) en les mettant en parallèle. Evidemment, une idée comme celle-là ne pouvait pas me déplaire. Un peu plus objectivement, si c’est possible, je vais dire quelques mots sur les bébés et la façon dont ils sont élevés, parce que j’ai trouvé ça très intéressant.
Ponijao, le petit namibien, est élevé dehors par sa mère, au milieu d’autres enfants. Ce bout de chou est vraiment mignon (toute objectivité à disparu dans cette phrase...). Alors que les autres enfants seront par la suite vraiment cocoonés, lui se retrouve tout de suite dehors, dans les bras de sa mère qui ne le ménage pas, du moins pas comme nous le ferions. Il a l’air fragile mais on se rend compte qu’il ne l’est pas autant qu’on le croit. Sa mère semble peu maternelle, mais ce n’est pas le cas. Cette culture diffère beaucoup de la nôtre. Un détail qui m’a fascinée : Ponijao arrive à marcher avec une boîte sur la tête sans la faire tomber sur plusieurs mètres. Je trouve ça tout simplement hallucinant.
Ensuite Bayar, le mongolien, est élevé dans sa maison le plus souvent. Bébé, il est emmailloté vraiment serré. Cela m’a choquée sur le coup. Je suppose que l’étroitesse est due à la température entre autres... Une autre idée m’est venue sur le sujet quand j’ai vu qu’il ne bougeait que les bras sur le lit ; en fait, ça doit jouer le rôle d’une gigoteuse, pour l’empêcher de gesticuler et éviter qu’il ne tombe. Je n’ai rien de particulier à noter sur lui, si ce n’est que son grand-frère était vraiment méchant avec lui et qu’on a envie de lui mettre des baffes. Mais la mère veille et le réprimande alors on lui pardonne. J’aime beaucoup le passage où un coq se retrouve à marcher sur son lit. J’ai trouvé l’image marrante.
 Mari, la petite japonaise, est élevée... à l’occidentale ? Non, elle est élevée à la japonaise aisée. Dès les premiers mois, elle assiste avec Maman à des cours d’éveil je suppose. J’ai trouvé cette idée intéressante, même si je pense que c’est... un peu bizarre. Une autre idée intéressante, les mamans du groupe sortent avec leurs enfants ensembles. Elles doivent trouver des conseils auprès des autres et par la même, elles aident leurs enfants à se sociabiliser. Mari-chan m’a beaucoup marquée du fait d’un passage particulier : on la voit à un moment jouer dans sa chambre avec des disques de bois troués, dans lesquels elle essaie de faire passer une tige de la bonne dimension. Comme elle n’y arrive pas, elle s’énerve et en arrive à pleurer de frustration. J’ai trouvé ça vraiment beau !
Et pour finir la petite Hattie, américaine. Je n’ai rien trouvé de particulièrement intéressant, probablement parce que c’est dans une culture similaire à celles que je connais qu’elle grandit. Elle ne fait rien d’extraordinaire, sauf taper la joue de sa maman qui... ne réagit pas ! Bizarre. Ou pas d’ailleurs. Elle aussi assiste à des cours d’éveil me semble-t-il.
Au final, tous ses enfants grandissent dans des cultures différentes... Et pourtant, ils font tous les mêmes choses. Ils découvrent le monde d’une façon à peine différente les uns des autres. C’est assez intéressant à observer. Qu’importe la façon dont on les élève et l’environnement dans lequel ils évoluent, ils finissent tous par se tenir debout.
Donc, ce film est à regarder si les bébés sont des êtres que vous affectionnez et si vous êtes intéressés par les autres cultures. Ce n’est ni un indispensable, ni le documentaire du siècle, mais c’est tout de même très agréable à voir.
Note de fangirl : la Mongolie, c’est comme dans Anego ! D’accord, je sors.  

 

 

 


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