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♫ Le petit monde de Léane B. ♫

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Parlons de livre de tous genres, mais aussi parfois de cinéma et de musique !

[Fiche Film] Ichi Rittoru No Namida

C'est une avalanche d'articles qui va s'abattre sur vous pendant quelques jours. Comme je n'avais plus internet pendant un petit moment, je n'ai pas pu poster au fur et à mesure. Du coup j'ai rédigé les articles pendant ce temps. Ne vous en faîtes pas, vous n'allez pas tout recevoir d'un coup. Je vais les programmer pour qu'ils soient postés à différents moments. Sinon ça risque de faire un peu lourd. Quoique j'ai quand même bien envie de tout balancer d'un coup... (Non je ne suis pas chiante xD) Enjoy !

ICHI-RITORRU-NO.png

Titre : Ichi Rittoru No Namida
Genre : Drame
Nombre d’épisodes : 11 épisodes
Année : 2005
Catégorie : J-drama
Thème Song : Only Human, par K


Note : ♥♥♥♥♥

 

Casting :
*Sawajiri Erika dans le rôle d’Ikeuchi Aya
*Yakushimaru Hiroko dans le rôle d’Ikeuchi Shioka
*Nishikido Ryo dans le rôle d’Asou Haruto
*Jinnai Takanori dans le rôle d’Ikeuchi Mizuo
 

Résumé : Ikeuchi Aya est une adolescente ordinaire, qui va entrer au lycée. Oui mais voilà, elle est atteinte d’une maladie neuro-dégénérative progressive qui lentement va l’empêcher de bouger son corps comme elle souhaite et finira par la clouer dans un lit.
 

Critique : Ichi Rittoru no Namida signifie littéralement un litre de larmes. Avant de commencer le drama, je me suis demandée pourquoi il portait un tel nom. On m’a dit « ma Pauvre, prépare les mouchoirs ». Après le premier épisode, je me suis demandée si le litre de larmes était celui versé par les protagonistes ou celui que le spectateur, donc moi, allait verser. J’ai eu ma réponse : un litre de larmes, c’est le quota minimal de larmes à verser pendant qu’on regarde ce drama. Je parle de quota parce qu’il est vraiment impossible de ne pas pleurer à chaque épisode. A moins bien sûr de ne pas avoir de cœur. Et encore. Sincèrement, ce drama a un puissant pouvoir sur nos glandes lacrymales. D’où lui vient ce pouvoir ?
Tout d’abord, de l’histoire. A la base, c’est l’histoire romancée Aya Kito. Cette fille a tenu alors qu’elle était atteinte d’atrophie spirocérebelleuse (ou quelque chose comme ça) un journal. Elle y raconte ses doutes, ses peurs, sa vie en fait. Ou plutôt la fin de sa vie. Dans le drama, c’est vraiment romancé, mais l’idée reste la même. L’histoire est extrêmement touchante. Aya Ikeuchi a quinze lorsqu’elle passe le concours d’entrée au lycée. Joueuse de basket-ball dans l’équipe de son collège, elle rivalise normalement d’adresse. Mais depuis quelques temps, elle se montre particulièrement maladroite, chutant sans cesse sans se rattraper, lâchant malencontreusement ce qu’elle tient. Inquiète, sa mère demande à ce qu’elle passe des examens. C’est alors que le professeur lui apprend que sa fille est atteinte d’une maladie incurable. S’engage alors le combat d’une famille qui doit accepter la situation.
Ensuite, le drama tient son pouvoir des personnages. Ceux-ci sont vraiment très crédibles. Alors qu’ils ont des personnalités assez amusantes au départ, ils ajustent leurs comportements pour gérer la situation. Chacun a ses caractéristiques. La mère est infirmière hygiéniste, elle est douce et attentionnée. Le père tient un magasin de tofu, c’est une personne drôle et étourdie. Rika est la plus jeune de la famille, elle est douée en dessin et elle est vraiment très mignonne. Hiroki est le jeune frère d’Aya, il est sportif et aime ses sœurs. Ako est plus vieille que lui, elle aime la mode et n’est pas très douée pour les études. Et enfin arrive Aya, aînée de la famille, gentille et toujours prête à aider. Ce portrait est touchant. C’est une famille normale en fait. Mais lorsque la maladie d’Aya est révélée, tout bascule. La mère garde d’abord le secret, puis elle en parle à son mari. Et Aya découvre qu’elle est malade, seule. Avant de développer, il est nécessaire de parler du personnage joué par Ryo Nishikido. Haruto Asou est fils de médecin mais se refuse à faire comme son père depuis notamment qu’il a perdu son frère aîné. Il se fiche de tout. Sauf qu’Aya, sans le vouloir et grâce à sa maladie, va le changer et bouleverser sa vie. Il la trouve bizarre, et vice-versa. Sans le vouloir, ils vont tomber amoureux, se causant mutuellement des souffrances.
Autres personnages très importants : les camarades et amis d’Aya. Ils ont pour une fois un rôle important à jouer dans l’histoire. En fait, tout le monde dans ce drama laisse sa marque d’une façon ou d’une autre. Personne n’est inutile.
Finalement, le drama n’est rien d’autre que la narration du combat acharné qu’Aya et son entourage mènent contre cette maladie. Alors que tous savent qu’il n’y a pas d’espoir de guérison, ils se battent à leur façon. Les amies et camarades d’Aya l’aide lorsqu’elle revient à l’école. Alors qu’elle a du mal à marcher et se déplace en fauteuil, ses camarades la soutiennent, la portent presque. Mais cela engendre pour eux une fatigue supplémentaire et finalement, ils ne peuvent plus assumer ce poids supplémentaire. Asou essaie de le supporter un peu plus, mais il ne peut pas non plus faire de miracles. La famille d’Aya fait aussi d’incroyables efforts, même lorsqu’Aya entre à l’école pour personnes handicapées, et entre définitivement à l’hôpital. Et là, alors que l’on pensait que les épreuves étaient passées, il n’en est rien. Les derniers épisodes sont les plus émouvants. Asou essaie d’aider Aya, mais Aya le renvoie, renonçant à lui en prétendant que sa présence à ses côtés lui rappelle ce qu’elle ne peut pas faire.
Jusqu’à la fin, j’ai espéré. J’ai espéré qu’Aya ne meure pas. J’ai espéré qu’ils trouvent un remède miracle tout à coup. J’ai espéré que… que tout irait finalement bien. Mais non. Comme annoncé au début, Aya meurt. Et le cri de son père me brise le cœur. Une autre chose m’a fait mal, c’est la volonté d’Aya à d’écrire, alors même qu’elle n’arrive plus à tenir. C’est sa raison de continuer à vivre, de se battre. Et lorsqu’elle n’a plus pu écrire, je me suis sentie tellement mal ! C’est peut-être le fait que l’écriture me serve de garde-fou, mais j’ai trouvé cela particulièrement émouvant. Enfin, la fin du drama essaie de donner de l’espoir… et pourtant, j’ai pleuré jusqu’au générique, parce que cet espoir, il a été donné par la souffrance d’Aya, et par son courage.
Je tire mon chapeau aux acteurs. Principalement à Fujiwara Erika. Cette actrice est vraiment géniale. J’admire la façon dont elle a réussi à jouer ce rôle pourtant difficile. Je pense pouvoir affirmer que cette actrice est l’une des meilleures actrices que j’ai pu voir. Quant à Ryo Nishikido, je l’ai trouvé également bluffant. Moins qu’Erika bien entendu, mais c’est parce que son rôle est moins traumatisant si l’on peut dire. Je crois que je vais devenir une fan de Ryo incessamment sous peu !
Une note de fin : Milady a écrit sur son blog qu’elle déteste ce drama. Je peux la comprendre. Ce drama est absolument horrible, une vraie torture. Et pourtant, il faut croire que je suis masochiste parce que je compte bien le regarder encore tellement je l’ai trouvé beau ! C’était magnifique. Même si j’ai pleuré comme une madeleine, si j’ai eu du mal à lire les sous-titres parfois tellement mes larmes coulaient, et si j’ai souffert en regardant ce drama, je compte bien le regarder encore.
Pour conclure, Ichi Rittoru no namida est une pure merveille, un bijou à voir absolument. Les acteurs sont fabuleux, l’histoire troublante. C’est un incontournable à voir en compagnie de mouchoirs !
 

Où voir ce drama : Ce drama a été traduit par DL. Il est également disponible sur Newsasia mais il est hébergé sur Fileserve.
 

Où télécharger l’OST : Sur MegaUpload. L'archive contient la totalité de cette sublime bande-son, soit les instru, le générique de fin etla chanson de la chorale. 

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